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    Rêve de Toscane - 3

     

    La suite de ma série présentée ici, toujours d'après des photographies prises dans des revues, plutôt connues comme celle-ci.

    Ce ne peuvent être mes photographies qui aient servi de modèles, car je ne suis jamais allée en Toscane, à mon grand regret. C'est pour cela que ma série s'appelle "rêves de Toscanes". Si je l'avais visitée, la Toscane me ferait-elle toujours rêver ? 

    Ah oui, j'oubliais, si je peins la Toscane, c'est aussi parce j'aime tout particulièrement peindre les cyprès... Rêve de Toscane - 3  


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    Le choix de l'ange de vue : les roses trémières

     

    Les mêmes fleurs vues de face, et vues par transparence, un choix que je n'ai pas fait, j'ai tenté les deux. Le but premier de ces photos est de garder un souvenir de l'éphémère, des fleurs sur une terrasse, en plein soleil couchant, ce n'est pas simple. Ces roses trémières ont mis longtemps à fleurir, et ont duré à peine deux semaines... Et je ne sais pas si elles reviendront l'année prochaine. Mais j'en garde le souvenir ainsi.

    En fond : la colline de Crussol en reflet dans la vitre à gauche, en réel à droite, mais forcément surexposé - cela permet aussi de gommer des arrière plans non désirés, sans passer par un logiciel de retouche.


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  • Javais entrepris de trier mes laines, détricoter pour réutiliser, et Poudre m'a donné un sérieux coup de main,

    euh, de patte...

     

    Quand Poudre me donne un coup de main - heu, de patte...

     

    Souvenir d'avant mon déménagement à Guilherand, j'ai laissé beaucoup de choses à Avignon, dont ce tapis que j'aimais beaucoup, mais qui ne serait pas rentré ici, idem pour le canapé que l'on aperçoit, trop abimé, notamment par Miss Poudre qui avait pris l'habitude d'y faire ses griffes. Pourtant, j'ai laissé tapis et canapé, mais j'ai gardé Poudre qui s'est bien habituée ici, et trouve toujours de quoi s'occuper - vider les placard, la machine à laver...

     

    Pour participer au "CLIC-CLAC" chez tOrtue

    Quand Poudre me donne un coup de main - euh, de patte...

    Le Clic Clac , c'est une photo publiée le vendredi pourvu qu'elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine...

     


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    Il semble tout à fait banal de parler de congés payés en plein mois d'août, alors qu'une grande partie des Français sont en vacances et pour certains en villégiature quelque part dans l'hexagone ou à l'étranger, mais il y a un siècle c'était encore une utopie chez nous. Si l'idée de vacances est apparue en Europe au début du XXe siècle, il faudra attendre 1936 pour que les salariés français bénéficient de leurs premiers congés payés, pour 15 jours, à l'époque c'était beaucoup.

    Pourtant ce n'est qu'après la guerre que Fernand Léger, au retour de son exil, célèbrera " les Loisirs"  et les congés payés dans sa toile en hommage à Louis David,

     

    Les "congés payés" à travers la toile "les loisirs" de Fernand Léger

    Centre Pompidou  Huile sur toile 154 x 185 cm 1948 - 1949

    Héritier des constructivistes soviétiques et du cubisme, il a su développer son propre style pictural tout à la célébration du modernisme, à l'époque associé au progrès et notamment au progrès social. Cette œuvre célèbre à la fois le très classique David, dont on fêtait le bicentenaire de la naissance, et l'idéal de liberté et de fraternité auquel Fernand Léger était très attaché. Avec un souci de clarté et la volonté de créer une œuvre lisible par tous, il veut tout de même s'inscrire dans une culture artistique en introduisant des codes issus de la grande tradition de la peinture.  

    Contribution au "Tableau du samedi" du 10 août 2019 sur le blog de Lady Marianne.


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    Pour ce samedi, et le tableau que l'on présente grâce à Lady Marianne, j'ai choisi de reparler d' Ibrahim Shahda et de présenter une nature morte,

     

    Les coquelicots - Ibrahim Shahda

     

    sa manière y est présente, et ses coquelicots sont "vivants" et tout se débat dans cette toile, comme dans ses grands portraits par lesquels j'ai découvert sa peinture. Je leur ai consacré un article ICI.

    Le peintre Ibrahim Shahda, français d'origine égyptienne, après des études à l'école d'art du Caire, s'établit dans le sud de la France, notamment à Carpentras, et c'est lors d'une exposition à Avignon que je l'ai découvert.  Dans la lignée d'un certain expressionnisme, il a réinterprété le portrait, mais aussi, comme ici, la nature morte, avec comme Manet, le choix audacieux d'un fond noir pour des fleurs...

     

    Un site pour découvrir son œuvre :

    http://www.enkiri.com/shahda/shahda_f.html

     

    et puis... les coquelicots...

     

     

     


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