• Dernier essai de nature morte, à la manière des compositions de Cézanne,

     

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

    C'est là que je me suis arrêtée dans la série car je n'ai réussi à capter ni l'esprit, ni la lettre.

     

    Je n'ai pas cherché à reprendre une composition plus qu'une autre, pour mémoire, l'une de ces compositions, juste pour montrer qu'il n'est pas facile de reproduire l'atmosphère de Cézanne,

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les deux autres natures mortes que j'ai essayé de reproduire dans l'esprit de l'artiste,

    1) les asperges de Manet

    2) les objets de Morandi

     

    J'aurais voulu reprendre "le dessert de gaufrettes" de Baugin

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

    Alain Corneau en avait déjà très bien restitué l'esprit dans "Tous les Matins du Monde"

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

    Mais ce n'est pas ce qui m'a dissuadée, c'est le fait que je n'ai pas les éléments pour reconstituer cette nature morte, et surtout la bouteille paillée.

    A travers les exemples que j'avais choisis, il s'agissait de retracer une partie de l'histoire de la Nature Morte, héritée des "Vanités", avec des artistes qui l'ont tout particulièrement illustrée et l'ont fait même bouger.

     


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  • Dans un reportage sur le nu en photographie, "Stupéfiant", l'émission d'Antenne 2,  a permis de découvrir des clichés, mal connus, il me semble, que des peintres ont utilisés pour réaliser des toiles, parfois très connues, elles. 

    Parmi eux, Gustave Courbet, a eu recours à plusieurs photographies des modèles, notamment pour sa série des "sources",

     

    Lorsque les peintes utilisaient la photographie

    Musée d'Orsay

    Il est possible de trouver ces premières photographies de nu, notamment sur un site didactique de l'académie de Grenoble,

    Lorsque les peintres utilisaient la photographie

    à gauche la photographie et à droite le tableau de Gustave Courbet,

    Elles sont visibles dans le reportage, aussi longtemps qu'il sera posté :

    https://www.france.tv/france-2/stupefiant/stupefiant-saison-3/814131-brigade-du-stup-les-premiers-nus-photographiques.html

    La raison du recours à la photographie serait l'économie, un modèle coûte cher et les heures de pose longues...

    Il y est révélé aussi, que très tôt les photographies ont été retouchées, et Gustave Courbet, a lui, au contraire, rendu leurs formes à ses modèles, ses baigneuses ne les cachent pas

    L'invention de la photographie a provoqué un vrai bouleversement dans le monde artistique, jusqu'à diviser les artistes en deux camps opposés, ceux qui s'en méfiaient, Ingres, Puvis de Chavannes ; et ceux, comme Gustave Courbet, Edgar Degas, qui, au contraire, ont utilisé la photographie.

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    A l'occasion de l'exposition "Urban Poetic" présentant des œuvres de CharlElie Couture, j'ai découvert le lieu, il était temps...

     

    Un lieu pour l'art contemporain à Valence : la Villa Balthazar

    La salle du haut

    Galerie d'art, lieu d'exposition, maison d'artistes au service de l'art contemporain. 

    http://www.lavillabalthazar.fr

     

    L'exposition se terminait, mais j'ai pu tout de même découvrir le travail pictural de CharlElie Couture, artiste multi talents,

    Un lieu pour l'art contemporain à Valence : la Villa Balthazar

    extrait de la vidéo

     

    Au centre, l'homme et la ville. De l'homme il ne reste souvent que la silhouette, jamais vide, de la ville, des fragments photographiés, les ombres et les lumières, la couleur aussi au milieu du noir. Entre photographie et peinture, une vision personnelle du monde contemporain.

    Le site de l'artiste : http://www.charlelie.com/

     

    Mais c'est certain, je retournerai dans ce lieu...

     

     


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  • Pourquoi ce besoin quasi vital de photographier qui m'habite ?

    Tenter de saisir une suite d'instants, d'en figer un peu de mémoire, tout en sachant que les photographies finissent par déformer cette réalité volée ?

    Ne pas faire confiance en sa mémoire à vouloir lui trouver des substituts qui seraient, eux, infaillibles, vraiment réels ?

     

     Ainsi, lors de la balade d'hier à Saint Peray, j'ai photographié une petite sculpture dans un pilier, un petit bonhomme songeur qui semble regarder passer les promeneurs. Il se présente ainsi lorsqu'on passe sur la route :

     

    Photographier = fixer le réel, ou n'en garder qu'une vision ?

     

     

      

     

     

     

     

     

    Or, tout en marchant, j'ai remarqué qu'il était plus intéressant de profil et j'ai pris plusieurs photos sous cet angle, dont celle-ci

     

    Photographier = fixer le réel, ou n'en garder qu'une vision ? 

     

     

     

     

     

     

     

    C'est celle que j'ai retenue dans mon article sur la balade ICI.

     

     

     

     

     

     

    Si je n'avais pas pris la première photo, combien de temps aurais gardé en mémoire la position et l'allure de ce petit bonhomme ? J'ai voulu conserver ma vision de cette statue, et c'est bien celle-ci qui prévaudra au fil des mois, des années, si je me souviens encore de cette statue. Mais je gage que ces photos m'y aideront. N'est-ce pas l'essentiel ? Et aurais-je oublié les autres sculptures, celles que je n'ai pas photographiées ?

     

    Donc, pour répondre à ma première question, je trouve ici une première piste : il s'agit bien de garder la mémoire d'une vision, souvent très éphémère.


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  • Des pommes, des poires...

     

    et un kaki, des fruits que j'ai souvent peints, ici sur des toiles détruites ou données... Bref, que je n'ai plus qu'en photographie.


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