• Documentation

  • L'auteur, Norbert Schneider, a choisi cette période, de la fin du Moyen-Age à celle de la période "classique", comme celle où l'art du portrait se développe, se définit et où le "portrait" commence à se collectionner.

     

    "L'Art du Portrait" « Les plus grandes œuvres européennes - 1420-1670 »

    Jan van Eyck – les  époux Gionanni Arnolfini -Wikipedia

    Ce tableau peint sur bois en 1434 est très représentatif du nouvel engouement pour le portrait de la part de personnes privilégiées qui se font représenter dans une période importante de leur vie, ici leur mariage, ou/et, exposer leur "rang" social, ici deux riches marchands d'origine italienne établis à Bruges. La symbolique joue à plein, et même tout est symbole, de la manière dont elle relève son vêtement, jusqu'au chien en passant par tous les objets présents dans le tableau. 

    Ce ne sont donc plus uniquement les "personnalités" religieuses ou politiques qui sont représentées, mais aussi des particuliers qui désirent laisser une trace de leur réussite. Le désir de ressemblance qui s'insinue correspond à cet individualisme refoulé depuis l’Antiquité. Au Moyen-Age, les "portraits" n'étaient pas forcément peints du vivant de la personne. A Rome ils s’inscrivaient dans la représentation d'une lignée et pouvaient dont être interchangeables.

     

     

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Promenade dans un jardin du Grand Siècle

     

    Ce petit opus proposé par les éditions de la B.N.F dans la collection "l’œil curieux" nous promène à travers les illustrations du peintre strasbourgeois, Johann Walter et dans le jardin extraordinaire de Jean de Nassau à Idstein.

    S'il était de petite taille, il reflétait pourtant l'engouement de l'époque pour la botanique, la découverte de variétés exotiques. Le peintre, notamment par ses gouaches sur vélin, nous offre des fleurs, des fruits et de très beaux oiseaux.

     

    Plus de détails : Florilège BNF

     

     


    votre commentaire
  • L'académie de peinture orientale de Paris a été fondée par le Maître Ung-No-Lee, né en Corée qu'il quitte en 1958 après avoir enseigné à l'Université des Beaux-Arts de Séoul. Il s'installe à Paris où il il vit et travaille jusqu'à sa mort en 1989. De sa rencontre avec des artistes et des intellectuels occidentaux est née cette idée d'une académie de peinture orientale où l'Orient et l'Occident se rencontrent, se croisent, mêlent leurs regards et leurs philosophies, où la technique ancestrale et la tradition ouvrent à la création contemporaine.

    Ce livre est le fruit d'une longue gestation, douze ans, il propose de rencontrer l’œuvre du Maître Ung-No-Lee, sa pensée, mais aussi celles de ses élèves. Les auteures de ce livre tout d'abord, Christine Dabadie-Fabreguettes, enseignante à son tour à l'Académie de peinture orientale à Paris et à Avignon, et Claire Kito, graphiste depuis 1973 et installée à Saint Denis. Rencontre avec les œuvres d'autres élèves qui ont bien voulu les partager avec nous.

    Préface de Danielle Eliseeff , historienne spécialiste de la Chine : « Plongez dans les pages qui suivent ! Ne craignez pas de les regarder avec des yeux d'ailleurs – d'un ailleurs géographique, d'un ailleurs pictural ou d'un ailleurs de sensibilité. Je m'y suis jetée et j'ai découvert une nouvelle forme de langage... »

    Il s'agit donc bien d'une plongée dans un autre univers, qui n'est pas seulement celui des formes, une évasion, mais surtout un outil précieux pour entrer et comprendre cet univers, plus proche de nous que nous le pensons.

     

    • « Dialogues de l'encre et du pinceau - la tradition, source de nouveauté »
    • Christine Dabadie-Fabreguettes – Claire Kito – Editions You Feng
    • En couverture détail d'une calligraphie « Montagne Savoillans « – 1979 -Ung-No-Lee

    Présenté par Christine Fabreguettes à la Librairie des Genêts d'Or - rue Joseph Vernet - Avignon


    votre commentaire
  • Jacques Carelman nous a quittés il y a deux ans, mais il nous laisse ses catalogues improbables d'objets introuvables :

     

    Les objets introuvables de Jacques Carelman 

    Inspirés du regretté catalogue de Manufrance, ses objets introuvables ont tout d'abord été présentés dans un graphisme proche de son modèle. Puis, il a lui même réalisé plusieurs de ces objets comme la cafetière pour masochiste à droite, ou ce verre pour chiens...

     

    Les objets introuvables de Jacques Carelman

    sur : http://design-produit.net/portfolio/objets-introuvables-carelman/

     

    Alors si la plupart de ces objets restent du domaine du rêve pataphysicien, certains, ont depuis, trouvé une place dans la vraie vie :

    Les objets introuvables de Jacques Carelmancomme cette baignoire à porte...

    Je montre ce sac à chats, car vu le mal que j'ai eu à faire entrer le mien dans celui-ci,

    Les objets introuvables de Jacques Carelman

    j'imagine mal comment la faire entrer dans celui de Carelman :-)


    2 commentaires
  • De plus en plus d'ouvrages explorent la richesse des manuscrits médiévaux sur des thèmes précis. Ce petit livre fait la part belle aux chats, avec le mérite de montrer qu'ils sont loin d'être des oubliés. Cet animal de compagnie est  bel et bien là, dans les marges le plus souvent, mais quelquefois aussi dans l'enluminure elle-même. Bien sûr c'est le chasseur de souris qui est le plus représenté, mais aussi l'animal joueur, le chat à sa toilette... Et quelquefois, peu souvent semble-t-il, les représentations sont plus symboliques et le chat devenir un animal  "diabolique" 

    J'ai choisi ces deux chats en ombres chinoises pour illustrer le bas d'une carte:

    "Chats du Moyen-Age" - Kathleen Walker-Meikle - Bristish Library 2011 - Traduit par Laurent Bury - Société d'édition Les Belles Lettres 2013.


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique