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    Le chat et le papillon

    Louis Riché - Chat guettant un papillon - Bronze  Paris 1877

    Musée de Valence

     

    Sculpture faisant partie de la grande lignée des représentations animalières, en bronze de préférence, fort en vogue dans la bourgeoisie du XIXe siècle.

    Cette pièce faisait partie de la collection Alphonse de Rothschild, l'un des grands donateurs aux collections des musées français.

     


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    C'est le nom de la sculpture qui orne le bassin du Jardin des Doms à Avignon,

     

    Le "Départ des hirondelles"

    J'ai choisi cette photo, vue de dos, pour le regard du touriste...

     

    Le "Départ des hirondelles"

    détail du haut avec des hirondelles posées sur le bras

    Sur l'un de mes autres blogs, celui consacré à Avignon "Avignon états et lieux"  et ICI

    Cette sculpture de Félix Charpentier était à l'origine placée en centre ville devant le chevet de l'église Saint Pierre. Mais le prêtre en la découvrant faillit en faire une crise cardiaque, il a donc fallu la déplacer pour lui trouver ce nid sur un petit rocher dans le grand bassin du Jardin des Doms. Et cela lui va bien.

    Pour continuer sur le thème des oiseaux migrateurs, cette semaine dans le "tableau du samedi", mais j'ai trouvé qu'elle illustrait bien aussi le clic clac du vendredi,

    "Le Clic Clac , c'est une photo publiée le vendredi pourvu qu'elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine..."

    Avec Tortue sur son blog

     


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  • J'essaie de dresser un historique de mes photographies en notant les dates et les lieux, travail un peu fastidieux, car j'ai 15 ans à classer... Mais cela me permet de redécouvrir des clichés qui évoquent des souvenirs précis, des coups de coeur. Comme ces sculptures de Sandrine Sourski, que j'avais photographiées lors d'expositions à Avignon.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sentinelles - Maison des Fogasses - 2014

     

     

     

    J'aime beaucoup son univers, car elle a un vrai univers, et ce n'est pas facile alors que tout semble avoir été visité. J'avais découvert ses œuvres deux ans plus tôt à la galerie Délits des Sens, qui n'a pas perduré, à travers des sculptures plus tourmentées, 

     

    Les pieds sur terre 6 - béton, métal, résine

     

    Le monde de Sourski

    L'esprit du bois - bronze et olivier

     

    http://sourski.com/

    https://fr-fr.facebook.com/sourski

     

     

    Photographies personnelles, selon le bon vouloir de l'artiste, car j'ai volontairement cadré et recadré, créant d'autres œuvres, en espérant que je n'ai pas dénaturé les œuvres originales. Je suis prête à retirer cet article si elle le désire.

     


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  • Pour ce samedi pluvieux d'automne, et en ce début du mois d'octobre, Lilou nous a proposé de choisir un tableau que nous emporterions sur une île déserte, l'un de nos tableaux préférés. Il y quelques années j'aurais emporté un Cézanne, mais depuis que j'ai pu voir les Vermeer "en vrai", c'est l'une de ses peintures que j'emporterai, déjà elles ont pour elle leur format. Et parmi tout ce qu'il a pu faire, j'ai choisi pour cette semaine la jeune fille au chapeau rouge,

     

    Un tableau à emporter sur une île déserte

    Johannes Vermeer - huile sur panneau de bois – 1665 1667 - National Gallery of Art, Washington

    Wikipedia

     

     

    Elle a déjà figuré dans ce défi, il y a quelques semaines, et je n'ai pas hésité à la choisir, car le regard bienveillant qu'elle poserait sur moi briserait la solitude de l'île déserte. Bien sûr je n'emporterai sans doute qu'une reproduction, impossible d'aller la chercher à Washington  sarcastic.

    J'aime qu'elle se tourne ainsi vers nous pour nous regarder, nous qui l'admirons, le visage à demi dans l'obscurité, ce qui accroit l'effet d'intimité, tout comme sa proximité. Pas d'effet de profondeur de champ, comme souvent chez Vermeer, l'un des maîtres de la perspective. Je pourrais vraiment la sentir à mon côté.

    Tombé dans un semi-oubli, Vermeer est considéré aujourd'hui comme un peintre majeur, tout en conservant une partie de son mystère. Peintre de l'intime, et de l'humain, il a peint surtout des portraits, cherchant à sonder ce qui fait notre humanité. Bien sûr, c'est la peinture elle-même qui le motivait en premier lieu, mais il avait choisi son atelier et des sujets, souvent les mêmes, dans le même environnement, et le même mobilier, car ce n'est pas ce qui compte. A chaque fois l’œuvre est unique, d'une grande profondeur, et respire la vie, suspendue dans le temps, et pour l'éternité. 

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    La promenade du dimanche de Carl Spitzweg

    Le samedi,on présente un tableau en quelques mots en disant pourquoi il nous plaît ou nous émeut, ou nous trouble. Et voila.
    Vous n'avez pas fait les beaux arts ? moi non plus, on parle d'émotions,deux mots sur le peintre, et on partage.

     en souvenir de Lady Marianne

     

     

     

    Je vous quitte jusqu'à ce soir, je rejoins l'exposition à Valence.


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    Je change de registre en revenant aux peintures premières, celles de la préhistoire, et notamment celles de la grotte de Lascaux, avec ce cheval,

     

    Les chevaux de la préhistoire

     

    dans le contexte, on dirait presque qu'il a des ailes.

     

    Il ressemble au cheval de Przewalski, espèce qui a survécu à la préhistoire. 

    Et la cavalcade de la grotte Chauvet,

     

    Les chevaux de la préhistoire

     

    Ce qui me désole c'est que les chevaux, alors, sont un gibier. Mais ils ne vont pas tarder à être domestiqués pour devenir le compagnon fidèle, l'aide indispensable à tous les travaux difficiles, l'ami. Je les ai choisi pour la force de ces représentations, qui bien que stylisées, déformées souvent par les parois courbes, sont très fidèles et ont une grande expressivité. 

    Pardon aussi parce qu'il s'agit de peintures, et non de tableaux,

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    La promenade du dimanche de Carl Spitzweg

    Le samedi,on présente un tableau en quelques mots en disant pourquoi il nous plaît ou nous émeut, ou nous trouble. Et voila.
    Vous n'avez pas fait les beaux arts ? moi non plus, on parle d'émotions,deux mots sur le peintre, et on partage.

     en souvenir de Lady Marianne

     

     

     

    Vos participations sur le blog de Lilou, Lilou Soleil


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    "Maman", l'araignée de Louise Bourgeois

     

    J'ai évoqué ces sculptures de Louise Bourgeois dans un article de mon autre blog, à propos d'une fontaine qui m'y fait penser (ICI). Là je l'ai photographiée à Avignon, dans la grande chapelle du Palais des Papes, à l'occasion de l'exposition "Les Papesses" en 2013, réunissant des artistes féminines. J'avoue  avoir été très impressionnée par tout le travail de Louise Bourgeois qui revendiquait sa féminité, et tout les clichés qui s'y rapportent, au travers des pistes qu'elle a pu explorer. 

     

    Pour le clic clac du vendredi, avec Turtel sur son blog

    Le Clic Clac , c'est une photo publiée le vendredi pourvu qu'elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.

     


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  • Le thème de cette semaine pour le Tableau du samedi a été proposé par Lilou :

    La vie en rose

    J'ai choisi le tableau d'Odilon Redon, le peintre du rêve 

     

    Le coquillage rose - Odilon Redon

    La coquille - pastel sur papier 1912 - Musée d'Orsay

     

    Pour comprendre ce que cette œuvre ambigüe, toute en suavité, m'inspire je poste un autre tableau d'Odilon Redon, la Naissance de Vénus,

     

    Le coquillage rose - Odilon Redon

     La Naissance de Vénus (1912), New York, Museum of Modern Art.

     

    Je ne sais pas si l'étude du coquillage est antérieure, mais la filiation est claire. Pour le peintre la coquille représente bien l'origine du Monde, pour reprendre le nom du tableau de Courbet, beaucoup plus célèbre, et beaucoup moins subtil. La coquille serait la métaphore du sexe féminin.Vous ne me croyez pas, une publicité récente, très crue elle aussi, comme le tableau de Courbet, en reprend la symbolique sans citer ses sources. 

    L'utilisation du rose, très subtile elle aussi, symboliserait donc l'origine de la vie. Mais vous n'êtes pas obligé.es de me suivre dans mes déductions oniriques.

    L’œuvre d'Odilon Redon occupe une place à part dans mon musée idéal, ainsi que parmi les symbolistes. J'aime tout autant ses gravures au noir profond et habité, que ses couleurs qui se développeront dans la seconde partie de sa vie. 

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    Odilon Redon - Wikipedia

    A propos de la rétrospective de 2011 - Connaissance des Arts

    La coquille - Musée d'Orsay

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    Le tableau du samedi pour ce début du mois d'août

    Le samedi,on présente un tableau en quelques mots en disant pourquoi il nous plaît ou nous émeut, ou nous trouble. Et voila.
    Vous n'avez pas fait les beaux arts ? moi non plus, on parle d'émotions,
    deux mots sur le peintre, et on partage.

     en souvenir de Lady Marianne

     

     

    Vos participations :

    Amande Douce

    Annie du Chemin

    Chimère Écarlate

    Gisèle Fayet

    Lilou

    Ma plume de fée

    Monica Breiz

    Turtel

     

    Kimcat nous parle d'une "journée tranquille" 


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    Aux marches du Palais des Papes, ces petites figurines discrètes montaient à l'assaut du portail d'entrée côté cour...

    Pour le clic clac du vendredi :

    Le Clic Clac , c'est une photo publiée le vendredi pourvu qu'elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine...

    Sur le blog de Tortue

     


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