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    Milonga devant le Palais des Papes

    septembre 2012

    En fait  ce n'est pas si rare à Avignon que des séances de danse soient organisées devant le Palais des Papes, entre autres, pour les Avignonnais. J'habitais alors Avignon et j'ai pu ainsi immortaliser quelque unes de ces séances de danse. Je suppose pour les danseurs que ce doit avoir un petit côté fantastique de danser là, surtout le tango.

    Pour le photographe un défi de photographier des danseurs, en mouvement dont, à la tombée du jour, avec une lumière pas vraiment formidable.

    Un peu plus tard dans la soirée :

    Milonga devant le Palais des Papes

     

    La photo du vendredi pour le "clic-clac" chez Tortue :

    Milonga devant le Palais des Papes

    "une photo publiée le vendredi pourvu qu'elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine..."

     

     


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    Le choix de l'ange de vue : les roses trémières

     

    Les mêmes fleurs vues de face, et vues par transparence, un choix que je n'ai pas fait, j'ai tenté les deux. Le but premier de ces photos est de garder un souvenir de l'éphémère, des fleurs sur une terrasse, en plein soleil couchant, ce n'est pas simple. Ces roses trémières ont mis longtemps à fleurir, et ont duré à peine deux semaines... Et je ne sais pas si elles reviendront l'année prochaine. Mais j'en garde le souvenir ainsi.

    En fond : la colline de Crussol en reflet dans la vitre à gauche, en réel à droite, mais forcément surexposé - cela permet aussi de gommer des arrière plans non désirés, sans passer par un logiciel de retouche.


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    Saisir une ambiance : présence de Van Gogh à Arles

     

    Ambiance recherchée dans ce café du centre ville, qui s'est appelé "Café Van Gogh" ,

     

    Saisir une ambiance : présence de Van Gogh à Arles

      terrasse du café le soir, 1888, huile sur toile musée Kröller-Müller (Otterlo) Wikipedia

     

    J'ai pris la photographie à cause du broc violet et de l'ambiance jaune-orangé de la terrasse en ayant dans l’œil celle de la toile de Van Gogh.

    A Arles, comme à Saint Rémy de Provence, Van Gogh est partout.

     


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  • Dernier essai de nature morte, à la manière des compositions de Cézanne,

     

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

    C'est là que je me suis arrêtée dans la série car je n'ai réussi à capter ni l'esprit, ni la lettre.

     

    Je n'ai pas cherché à reprendre une composition plus qu'une autre, pour mémoire, l'une de ces compositions, juste pour montrer qu'il n'est pas facile de reproduire l'atmosphère de Cézanne,

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les deux autres natures mortes que j'ai essayé de reproduire dans l'esprit de l'artiste,

    1) les asperges de Manet

    2) les objets de Morandi

     

    J'aurais voulu reprendre "le dessert de gaufrettes" de Baugin

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

    Alain Corneau en avait déjà très bien restitué l'esprit dans "Tous les Matins du Monde"

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

    Mais ce n'est pas ce qui m'a dissuadée, c'est le fait que je n'ai pas les éléments pour reconstituer cette nature morte, et surtout la bouteille paillée.

    A travers les exemples que j'avais choisis, il s'agissait de retracer une partie de l'histoire de la Nature Morte, héritée des "Vanités", avec des artistes qui l'ont tout particulièrement illustrée et l'ont fait même bouger.

     


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  • Pourquoi ce besoin quasi vital de photographier qui m'habite ?

    Tenter de saisir une suite d'instants, d'en figer un peu de mémoire, tout en sachant que les photographies finissent par déformer cette réalité volée ?

    Ne pas faire confiance en sa mémoire à vouloir lui trouver des substituts qui seraient, eux, infaillibles, vraiment réels ?

     

     Ainsi, lors de la balade d'hier à Saint Peray, j'ai photographié une petite sculpture dans un pilier, un petit bonhomme songeur qui semble regarder passer les promeneurs. Il se présente ainsi lorsqu'on passe sur la route :

     

    Photographier = fixer le réel, ou n'en garder qu'une vision ?

     

     

      

     

     

     

     

     

    Or, tout en marchant, j'ai remarqué qu'il était plus intéressant de profil et j'ai pris plusieurs photos sous cet angle, dont celle-ci

     

    Photographier = fixer le réel, ou n'en garder qu'une vision ? 

     

     

     

     

     

     

     

    C'est celle que j'ai retenue dans mon article sur la balade ICI.

     

     

     

     

     

     

    Si je n'avais pas pris la première photo, combien de temps aurais gardé en mémoire la position et l'allure de ce petit bonhomme ? J'ai voulu conserver ma vision de cette statue, et c'est bien celle-ci qui prévaudra au fil des mois, des années, si je me souviens encore de cette statue. Mais je gage que ces photos m'y aideront. N'est-ce pas l'essentiel ? Et aurais-je oublié les autres sculptures, celles que je n'ai pas photographiées ?

     

    Donc, pour répondre à ma première question, je trouve ici une première piste : il s'agit bien de garder la mémoire d'une vision, souvent très éphémère.


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