• Pour le clic clac du vendredi, je repars vers Avignon (en neuf années j'ai accumulé nombre photos) pour présenter ce pigeon qui  a pris l'une des roues à aubes de la rue des Teinturiers pour perchoir,

     

     

    Celle-ci a perdu ses pales en bois, mais je ne sais plus si c'était parce qu'elles étaient en réfection ou si c'était définitif. Ces roues servaient avant la Révolution aux teinturiers et autres indienneurs.  C'est l'un des attraits de cette rue bordée par une Sorgue.

    Le Clic Clac , c'est une photo publiée le vendredi pourvu qu'elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine...

     

    Avec Tortue sur son blog

     

    PS : j'ai trouvé la réponse sur mon blog sur Avignon, elle était bien en réparation :

    http://avignon-etats-lieux.blogspot.com/2012/09/rue-des-teinturiers-le-roue-est-revenue.html

     


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  • Pour le tableau du samedi de cette semaine, Lilou nous propose de partir vers la Renaissance, vaste programme,

     

    "la Renaissance et plus précisément la Haute Renaissance 15ème et 16ème siècle"

     

     

     

    A samedi, nous nous retrouverons chez moi pour les liens vers vos publications.

     

    En ce qui me concerne la recherche a été rapide, je savais ce que je voulais, j'ai simplement cherché à

    "Quattrocento"

    pour trouver des références, et je ne voulais pas de sujet religieux.

     

     


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    Le chat et le papillon

    Louis Riché - Chat guettant un papillon - Bronze  Paris 1877

    Musée de Valence

     

    Sculpture faisant partie de la grande lignée des représentations animalières, en bronze de préférence, fort en vogue dans la bourgeoisie du XIXe siècle.

    Cette pièce faisait partie de la collection Alphonse de Rothschild, l'un des grands donateurs aux collections des musées français.

     


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  • Pour le tableau du samedi sur le thème de la musique, j'ai choisi de présenter deux sœurs artistes,

    et toujours le violoncelle...

     

     

    Dans cette petite aquarelle Lluïsa Vidal i Puig a représenté

    sa sœur Francesca Vidal i Puig - Pinterest

    Des deux sœurs catalanes, l'une est peintre, l'autre musicienne. Francesca rencontre Pau Casals très jeune, tous deux ont été l'élève de Josep Garcia. En 1895, elle a 16 ans et devient l'élève de Pablo Casals, qui lui en a 19. Elle épouse l'un des amis du maître, Felip Capdevila, et tous deux œuvrent pour l'orchestre Pau Casals. Après le décès de son mari, en 1921, c'est elle qui devient l'âme de l'orchestre. Plus tard, elle épousera le maître.

     

     Francesca Vidal : dans l'ombre de Pablo Casals

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Sa biographie -  Francesca Vidal y Puig (1880 - 1955)

      

    Lluïsa Vidal (1876 - 1918) , sa sœur, "est considérée comme la seule peintre professionnelle du modernisme catalan" Wiki     Elle a suivi des cours à Paris, où elle découvre aussi le féminisme. De retour à Barcelone elle donnera des cours et ouvrira sa propre académie. Elle meurt en 1918 de la grippe espagnole. 

    Certains de ses tableaux ont été attribués à Ramon Casas, figure emblématique de l'art nouveau à Barcelone, pour la peinture, comme Gaudi le fut pour l'architecture, la sculpture. 

    Le musée du Modernisme catalan

    Modernisme catalan

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     Francesca Vidal : dans l'ombre de Pablo Casals

     

    En souvenir de Lady Marianne qui portait ce challenge nous continuons à parler de peinture tous les samedis.

    Le samedi,on présente un tableau en quelques mots en disant pourquoi il nous plaît ou nous émeut, ou nous trouble. Deux mots sur le peintre, et on partage. Et voilà ! 

     

    Nos participations en lien sur le blog de Lilou : Les soleils de Lilou

    elle est connue comme la seule femme peintre professionnelle du modernisme catalan Lluïsa Vidal - https://fr.qaz.wiki/wiki/Llu%C3%AFsa_Vidal
    est connue comme la seule femme peintre professionnelle du modernisme catalan Lluïsa Vidal - https://fr.qaz.wiki/wiki/Llu%C3%AFsa_Vidal
    est connue comme la seule femme peintre professionnelle du modernisme catalan Lluïsa Vidal - https://fr.qaz.wiki/wiki/Llu%C3%AFsa_Vidal
    est connue comme la seule femme peintre professionnelle du modernisme catalan Lluïsa Vidal - https://fr.qaz.wiki/wiki/Llu%C3%AFsa_Vidal
    la seule femme peintre professionnelle du modernisme catalan Lluïsa Vidal - https://fr.qaz.wiki/wiki/Llu%C3%AFsa_Vidal
    la seule femme peintre professionnelle du modernisme catalan Lluïsa Vidal - https://fr.qaz.wiki/wiki/Llu%C3%AFsa_Vidal

     

     

     

     


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    L'arbre a perdu ses feuilles

    A près d'une semaine d'intervalle l'arbre a perdu presque toutes ses feuilles qui forment un tapis doré à ses pieds. Les feuilles, en cette fin novembre, sont à terre, ou emportées par le vent, balayées et jetées, brûlées, ou qui sait quoi encore. Bref, c'est l'hiver qui s'annonce.

    Avec Tortue sur son blog, pour le clic clac du vendredi :

    Le Clic Clac , c'est une photo publiée le vendredi pourvu qu'elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine...

     


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     Alan Rickman  - ou le violoncelle fantôme - Celloscope#33 -

    tvovermind.com/

     

    "Alan Rickman en fantôme violoncelliste ? C'est possible ! C'est un film d'Anthony Minghella intitulé "Truly, Madly, Deeply", et c'est dans Celloscope, le magazine du violoncelle au cinéma, présenté par Alexis Descharmes..."  Celloscope#33

    Truly, Madly, Deeply, sorti en 1991 est le premier film d'Anthony Minghella, avec Alan Rickman et Juliet Stevenson.  Un an avant Ghost, il nous raconte l'histoire d'un homme qui revient sous forme de fantôme pour consoler son épouse dévastée par sa mort.

    "Nina est inconsolable depuis la mort de Jamie, son mari violoncelliste. Un jour pourtant, celui-ci réapparaît, comme si de rien n'était. Mais bientôt, il devient "envahissant", imposant à Nina la présence d'amis musiciens, fantômes comme lui, avec lesquels il improvise des concerts et regarde des vidéos. Dans le même temps, Nina rencontre un travailleur social, Mark, dont elle s'éprend et réciproquement. Jamie comprend alors qu'il est temps de "disparaître" définitivement..." Wikipedia

     

    On le comprend très tôt, Jamie est indissociable de son violoncelle et la musique est au cœur de leur amour.

     Alan Rickman  - ou le violoncelle fantôme - Celloscope#33 -

    littleminx.wordpress.com

     

    La musique est un lien, mais il faudra aussi qu'elle permette à Nina de faire son deuil, et qu'elle finisse par choisir la vie. Point de suspense ici, juste l'histoire de quelqu'un qui doit se reconstruire. Un film tout en nuances, qui a choisi la tendresse et la profondeur des sentiments et des êtres.

    En 1996, Minghella connaîtra ensuite un plus grand succès avec Le Patient anglais (1996) et pour une fois Alan Rikman ne joue pas les méchants. A noter qu'il avait appris à jouer du violoncelle pour le rôle, mais qu'il est néanmoins "aidé" dans certaines scènes.

     


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  • En marge du tableau du samedi, et pour poursuivre mon hommage à mon instrument préféré, le violoncelle, j'ai choisi une photographie de Robert Doisneau représentant Maurice Baquet et son violoncelle,

     

    Hommage au violoncelle, suite : Maurice Baquet

    Humour et poésie pour ce "violoncelle sous la pluie" Paris 1957

    Cette photo fait partie d'une série, regroupée dans un ouvrage :

    "Ballade pour violoncelle et chambre noire" – Baquet & Doisneau

    que l'on peut retrouver en partie sur le site des portfolios de Robert Doisneau :

    https://www.robert-doisneau.com/fr/portfolios

    Maurice Baquet, violoncelliste puis acteur, et alpiniste en parallèle, était ami avec Robert Doisneau qui l'a souvent pris pour modèle pour une série de portraits avec l'instrument, dans des situations incongrues, mêlant humour et poésie.

     

     

    Lire la suite...


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    La violoncelliste

    La violoncelliste (The Cellist) Joseph DeCamp

     

    Lorsque j'ai repris l'idée de Cendrine, je n'avais pas conscience du nombre de peintures représentant des musiciens. Je savais que la musique avait inspiré les peintres, mais pas à ce point. C'est vrai que musique et peinture naviguent dans les mêmes eaux sensorielles et  lexicales (chromatisme, gammes...). Au départ j'avais choisi "La femme au violon" de Balthus, et en consultant sa biographie, j'ai mieux compris pourquoi je ne le classais pas dans mon musée idéal, même si je m'étais laissé surprendre par ce tableau là. Je suis donc revenue à mes amours personnelles, avec le violoncelle, l'un des instruments qui me "parlent" le plus, et auquel je me suis essayée à l'âge adulte, trop tard... Mon seul regret est de ne pas avoir pu continuer, et appréhender la musique de l'intérieur.  

    Après plusieurs hésitations j'ai choisi cette représentation plutôt classique, bien que Joseph DeCamp (1858 - 1923), ait fait partie de l'école impressionniste américaine. J'aime beaucoup ce clair obscur et que l'interprète comme l'instrument soient seulement effleurés par la lumière. J'aime aussi la sobriété de la représentation, et la sensualité seulement suggérée. En effet cette dernière est trop souvent exagérée par les peintres. Je sais bien que l'on fait corps avec son instrument, mais souvent trop c'est trop. intello

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    Pour le tableau du samedi

    En souvenir de Lady Marianne qui portait ce challenge nous continuons à parler de peinture tous les samedis.

    Le samedi,on présente un tableau en quelques mots en disant pourquoi il nous plaît ou nous émeut, ou nous trouble. Deux mots sur le peintre, et on partage. Et voilà ! 

    Les suggestions cette semaine devraient être diverses, retrouvez toutes les participations sur le blog de Lilou : "Les Soleils de Lilou"

     


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