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    Le clic clac du vendredi : Romans capitale de la chaussure

     

    Pour rendre hommage à l'une des activités phares de la ville, le musée de la Chaussure a fait installer dans plusieurs lieux emblématiques, comme ici devant la tour du Jacquemart, 8 chaussures géantes dont celle-ci, le derby tressé,  en référence à l'un des grands créateurs de Romans, Stephane Kélian

     

    Le Clic Clac  proposé par Tortue, c'est une photo publiée le vendredi pourvu qu'elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine...

     

     


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    Pour la Saint Valentin pourquoi ne pas offrir un bouquet de fleurs ?

     

    Le tableau du samedi pour le 15 février

     

    Un petit bouquet ça fait toujours plaisir...

    A samedi donc,


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  • Le tableau du samedi cette semaine c'est encore sur le thème de la femme, modèle ou artiste avec les participations de:

      Amande, KimcatMonica Breiz, Turtle

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    Lavinia Fontana et Sofonisba Anguissola ont toutes deux ont été rapprochées dans une exposition au musée du Prado de Madrid :

    "Sofonisba Anguissola et Lavinia Fontana. Histoire de deux femmes peintres"

    injustement oubliées de l'histoire de la peinture.

     

    Deux portraitistes de la Renaissance:  Lavinia Fontana et Sofonisba Anguissola

     

    Deux femmes, deux destins différents mais totalement voués à la peinture.

    "Lavinia Fontana est l'unique enfant de Prospero Fontana  peintre de la contre-réforme très en vogue auprès des papes. Lavinia Fontana se forme dans l'atelier de son père, où elle rencontre les artistes et les mécènes de la ville. 

    À 25 ans, en 1577, Lavinia Fontana épouse un peintre mineur Gian Paolo Zappi d'Imola, qui arrête sa carrière pour devenir son assistant. Après son père, son mari lui trouve ses commanditaires, diffuse et vend ses œuvres. Elle meurt à Rome à 62 ans en 1614, entourée de trois enfants survivants sur les onze qu'elle a mis au monde". Wikipedia

    Sofonisba Anguissola est née vers 1532, à Crémone, dans une famille de petite noblesse.

    "Elle a été l'une des premières femmes peintres à atteindre, de son vivant, les sommets de la scène artistique européenne.  Arrivée en 1559 à la cour d'Espagne de Philippe II, dame d'honneur d'Elisabeth de Valois, professeur de la reine et peintre officiel de la cour jusqu'en 1573, elle peint de nombreux portraits dont ceux du roi, d'Elisabeth de Valois, d'Anne d'Autriche, du poète de Cremone Giovanni Battista Caselli.

    Elle a toujours pratiqué son art comme une activité noble, sans jamais travailler sur commission. Dans le milieu dont elle est issue et dans les cours qu'elle fréquente, elle ne peint pas pour vivre, mais elle reçoit, en contrepartie de ses talents et de ses œuvres, protection, rentes, avantages et cadeaux adaptés à son statut : pièces d'étoffe, objets de valeur, bijoux. "Wikipedia

     

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    Une meurtrière pour le clic clac du vendredi

     

    Meurtrière du mur d'enceinte du Palais de Papes d'Avignon

     

    Pour le clic clac du vendredi chez Turtle :

    Le Clic Clac , c'est une photo publiée le vendredi pourvu qu'elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine...

     


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    Anémones à la manière de Lartigue

     

    Une "huile" déjà ancienne que j'avais peinte à la manière de Jean-Henri Lartigue

    C'était une demande... mais pour quelqu'un qui ne m'imposait pas de sujet

     

     

    Jean-Henri Lartigue est connu comme photographe, l'un des plus grands du XXe siècle, mais il a laissé près de 1500 peintures, dont beaucoup de fleurs.

     

    Anémones à la manière de Lartigue

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vase de fleurs

    Je me suis inspirée de sa manière de présenter le bouquet, avec une lumière arrière.


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    Elizabeth Siddal, le modèle des peintres préraphaélites

    John Everett Millais (1829–1896), Ophelia, vers 1851 (détail), image Wikimedia Commons

     

    Cette représentation d'Ophélie est comme prophétique du destin tragique d'Elizabeth Siddal, dite « Lizzie », qui se suicidera comme l’héroïne de Shakespeare,  à l'age de 32 ans.

    "Elizabeth Siddal, dite « Lizzie », naît à Londres le 25 juillet 1829. Elle développe un amour de la poésie très jeune, après avoir découvert un poème d'Alfred Tennyson sur un morceau de journal qui avait été utilisé pour envelopper une motte de beurre. C’est cette découverte qui la poussera à écrire ses propres poèmes. 

    Elle se fait remarquer par l'artiste britannique Walter Howell Deverell, qui s’empresse de relater sa rencontre avec la jeune femme à ses collègues préraphaélites Dante Gabriel Rossetti et William Holman Hunt."

    citation de barnebys.fr/ "La tragique histoire d’Elizabeth Siddal, premier modèle du monde de l’art"

    Lors des séances de pose pour le portrait d'Ophélie,  dans une eau devenue glacée, elle contracte une pneumonie qu'elle soignera avec du laudanum. C'est cette même drogue qui l'aidera à se suicider au cours de sa grossesse. Elle avait lié son destin à celui du peintre Rossetti qui a laissé de très beaux portraits d'elle,

     

    Elizabeth Siddal, le modèle des peintres préraphaélites

     

    Une silhouette élancée, des traits fins, de longs cheveux roux… elle avait tout pour  devenir l'égérie des peintres préraphaélites, un courant artistique que j'aime beaucoup et qui a promu un retour aux idéaux de la pré-Renaissance, aux tonalités claires, vives et chantantes des grands maîtres d'autrefois.

    Lorsque j'ai proposé le thème pour le tableau du samedi :

    La femme en peinture, modèle ou artiste ?

    je n'avais pas encore trouvé ce sujet, et j'ai eu l'heureuse surprise de tomber sur cet article qui me donne l'occasion de citer l'un de mes tableaux préféré, cette Ophélie noyée. Et le destin de cette femme m'a beaucoup émue. 

     

    Elizabeth Siddal, le modèle des peintres préraphaélites

    En souvenir de Lady Marianne qui portait ce challenge nous continuons à parler de peinture tous les samedi, pour voir quels sont les autres choix, rendez-vous sur le blog de Lilou.

    Le samedi,on présente un tableau en quelques mots en disant pourquoi il nous plaît ou nous émeut, ou nous trouble. Et voila.
    Vous n'avez pas fait les beaux arts ? moi non plus, on parle d'émotions,
    deux mots sur le peintre, et on partage.

    et ici, car il semble que Lilou est en voyage... : Amande,Cendrine, Chimère Ecarlate, Covix, kimkatMonica Breiz, Turtle

     

     


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    Les cardons - un légume d'hiver

     

    Dans un champ de la Drôme, les cardons sont emmaillotés pour rester blancs...

    Légume d'hiver, dans la région ils font partie de la table de Noël. Ils se dégustent à la moelle, en gratin à la béchamel, avec de la crème ou en pebrade : les cardes (côtes), blanchies pour enlever l’amertume, sont revenues avec de l'huile d'olive et des filets d'anchois fondus. On peut y ajouter un roux et gratiner.  Pour ma part c'est comme cela que je les préfère.

     

    Pour le "Clic Clac du vendredi" sur le blog de Turtle

    Le Clic Clac , c'est une photo publiée le vendredi pourvu qu'elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine...

     

     


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  • ... et le 8 aussi...

    Pour les deux semaines à venir je propose un thème à double entrée,

    La femme en peinture, modèle ou artiste ?

     

    Le tableau du samedi pour le 1er février

    Ici, avec Botticelli elle est modèle, et le gif la déforme pour poser la question "bien en chair ou maigre?"

     

    Rendez-vous samedi sur le blog de Lilou pour savoir ce que vous avez choisi, entre la femme, éternelle modèle, ou la femme artiste... Ou peut-être les deux, la femme peinte par une autre femme  ?

     


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