• Photographier

    Photographier

    Mon tout premier APN en 2005 - Toutes les photographies antérieures sont en argentique

    Contrairement à toutes les illustrations de ce blog, certaines reproductions ne peuvent être agrandies par un clic de souris.

  • Dernier essai de nature morte, à la manière des compositions de Cézanne,

     

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

    C'est là que je me suis arrêtée dans la série car je n'ai réussi à capter ni l'esprit, ni la lettre.

     

    Je n'ai pas cherché à reprendre une composition plus qu'une autre, pour mémoire, l'une de ces compositions, juste pour montrer qu'il n'est pas facile de reproduire l'atmosphère de Cézanne,

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les deux autres natures mortes que j'ai essayé de reproduire dans l'esprit de l'artiste,

    1) les asperges de Manet

    2) les objets de Morandi

     

    J'aurais voulu reprendre "le dessert de gaufrettes" de Baugin

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

    Alain Corneau en avait déjà très bien restitué l'esprit dans "Tous les Matins du Monde"

    "A la manière de" une suite à l'expo : la Nature Morte - A la manière de Cezanne

    Mais ce n'est pas ce qui m'a dissuadée, c'est le fait que je n'ai pas les éléments pour reconstituer cette nature morte, et surtout la bouteille paillée.

    A travers les exemples que j'avais choisis, il s'agissait de retracer une partie de l'histoire de la Nature Morte, héritée des "Vanités", avec des artistes qui l'ont tout particulièrement illustrée et l'ont fait même bouger.

     


    2 commentaires
  • Pourquoi ce besoin quasi vital de photographier qui m'habite ?

    Tenter de saisir une suite d'instants, d'en figer un peu de mémoire, tout en sachant que les photographies finissent par déformer cette réalité volée ?

    Ne pas faire confiance en sa mémoire à vouloir lui trouver des substituts qui seraient, eux, infaillibles, vraiment réels ?

     

     Ainsi, lors de la balade d'hier à Saint Peray, j'ai photographié une petite sculpture dans un pilier, un petit bonhomme songeur qui semble regarder passer les promeneurs. Il se présente ainsi lorsqu'on passe sur la route :

     

    Photographier = fixer le réel, ou n'en garder qu'une vision ?

     

     

      

     

     

     

     

     

    Or, tout en marchant, j'ai remarqué qu'il était plus intéressant de profil et j'ai pris plusieurs photos sous cet angle, dont celle-ci

     

    Photographier = fixer le réel, ou n'en garder qu'une vision ? 

     

     

     

     

     

     

     

    C'est celle que j'ai retenue dans mon article sur la balade ICI.

     

     

     

     

     

     

    Si je n'avais pas pris la première photo, combien de temps aurais gardé en mémoire la position et l'allure de ce petit bonhomme ? J'ai voulu conserver ma vision de cette statue, et c'est bien celle-ci qui prévaudra au fil des mois, des années, si je me souviens encore de cette statue. Mais je gage que ces photos m'y aideront. N'est-ce pas l'essentiel ? Et aurais-je oublié les autres sculptures, celles que je n'ai pas photographiées ?

     

    Donc, pour répondre à ma première question, je trouve ici une première piste : il s'agit bien de garder la mémoire d'une vision, souvent très éphémère.


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  • Second essai de photographie à la manière de la Nature Morte, série initiée ICI,

    "A la manière de"... la Nature Morte - A la manière de Georgio Morandi

     

    Il ne s'agit pas d'une vraie composition car la photographie a été prise au musée de Valence, dans la salle des "modernes" drômois.

    Giorgio Morandi est un peintre et un graveur dont j'aime beaucoup l’œuvre dans son ensemble, autour de l'objet dans sa plus simple simplicité,

     

    "A la manière de"... la Nature Morte - A la manière de Georgio Morandi

    Je n'ai recherché que l'ambiance et pas du tout à restituer l'aspect peinture.

    Série hors exposition, (voir ICI  et ICI) car débutée trop tard pour travailler vraiment à fond des compositions. Déjà nous commençons à travailler le thème de l'an prochain...

    Mais bon, je garde un peu du mystère.


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  •  

    J'ai eu envie de continuer la thématique "à la manière de", l'impression d'avoir beaucoup à dire, et je me suis essayée à la Nature Morte, à la manière de ceux qui ont bouleversé le genre né à l'époque classique en continuité des vanités. Et en premier Edouard Manet qui fit scandale en son temps avec des sujets simples, comme ses asperges. Contrairement à lui, j'ai choisi des asperges vertes (en fait car je les ai mangées ensuite et que je préfère les vertes)

     

    "A la manière de" suite hors expo

     

     

    J'ai repris grosso-modo sa composition,

    "A la manière de" suite hors expo

     

     

     

     

     

     

     

    En tous les cas je me suis bien  amusée,

    A suivre

    PS, je ne sais pas si Manet a mis un sous-entendu dans la représentation d'asperges, mais moi non, pas du tout.

     

     


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  • Une chose est de photographier, voire photographier quasiment tout le temps, depuis longtemps, bien avant l'invention du smartphone, une autre est de montrer ses photographies. Je sais aujourd'hui c'est devenue facile avec Internet et les réseaux sociaux. Mais, franchir le pas et exposer, comme si l'on se prenait pour un vrai photographe, c'est bien autre chose.

    C'est la seconde fois que je franchis vraiment le pas. La première fois c'était à Avignon, une exposition à l'Université sur une particularité de la ville, le "mur des offrandes" collé à l'ancienne prison, un mur de parpaings, dont certains étaient ouverts et où les passants déposent des objets, sans but précis, juste pour participer à une œuvre collective.  https://www.facebook.com/murdoffrandes/

    J'avais notamment mis cette photo là que j'aime beaucoup,

    Exposer : "A la manière de" à la Médiathèque de Guilherand

    Quelqu'un avait déposé des peluches, la tentation était trop grande...

    Là je ne pensais pas faire vraiment œuvre de photographe, sinon comme témoin. A présent, il s'agit bien d'avantage de se positionner en tant que photographe, avec un travail toute l'année sur un thème fixé par le collectif, aller faire des clichés, les travailler puis faire œuvre de présentation, c'est encore autre chose. Donc voilà, c'est fait, j'ose exposer des photographies, encore que là, elles sont vraiment bien déguisées en sérigraphies :

     

    Exposer : "A la manière de" à la Médiathèque de Guilherand

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A la manière du Pop Art - Médiathèque de Guilherand - deux des 4 photos exposées

    Exposer : "A la manière de" à la Médiathèque de Guilherand

    les photos d'origine, pour la première c'est un peu évident de reconnaître, pour la seconde pas du tout

     

     

     

     ***

    Une vue d'ensemble de la grande salle,

    Exposer : "A la manière de" à la Médiathèque de Guilherand

    9 des 14 exposants

    une autre manière de traiter l'inspiration du Pop Art par Daniel Charrier,

    Exposer : "A la manière de" à la Médiathèque de Guilherand

    et un autre exemple de ce que le travail sur ce thème peut donner:

    Exposer : "A la manière de" à la Médiathèque de Guilherand

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A la manière des peintres, ici Colomer - par Henri Bravais

     

     

    Rendez-vous à la médiathèque de Guilherand-Granges  jusqu'au 1er septembre 2018, mais attention aux horaires d'été :

    • Mercredi : 10h-13h/15h-19h
    • Vendredi : 15h-19h
    • Samedi : 10h-13h

    J'ai déjà présenté l'exposition ICI


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