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    Le tableau du samedi : animaux - ici dans les détails

     

    Musée de Valence, détail d'une nature morte du peintre Augustin Bouquet, seconde moitié du XVIIe siècle, "corbeille de fruits" Huile sur bois.

    Comme souvent dans la lignée des peintres hollandais, de petits animaux se glissent dans le tableau.

    Participation au challenge "le tableau du samedi", sur le thème des animaux, chez Lady Mariane

     


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  • Albrecht Dürer Melancolia

    Albrecht Dürer tient une place de premier plan dans mon musée idéal. Il est sans doute l'un des créateurs les plus doués de toute l'histoire de l'art, et son œuvre est d'une exceptionnelle dextérité et dans le même temps d'une grande force.

    Il a particulièrement excellé dans le domaine de la gravure et celle-ci est sans doute sa plus connue. Une précision sans équivalent, Dürer fait flamboyer le gothique allemand au moyen de scalpels. Il est  intemporel car il traite des sujets qui intéressent l'homme de toute éternité et comme ici avec la mélancolie – humeur de la bile noire – il aborde l'ensemble du sujet, toute la symbolique, mais aussi l'attitude, et que dire du chien... Cette image est toujours emblématique, encore aujourd'hui on n'a pas vraiment trouvé mieux pour représenter ce fléau.

     L’illustration est prise dans Wikipedia, ICI, où l'on peut trouver aussi des pistes sur les interprétations de tous les symboles présents dans cette gravure, mais ce n'est pas mon sujet.

    « Melencolia I ou La Melencolia est le nom donné à une gravure sur cuivre d'Albrecht Dürer datée de 1514. Le titre est pris de l'œuvre où il apparaît comme un élément de la composition. Melencolia I est souvent considéré comme faisant partie d'une série, Meisterstiche, comprenant également Le chevalier, la mort et le diable (1513) et Saint Jérôme dans sa cellule (1514). Cette œuvre d'une richesse symbolique exceptionnelle a été l'objet d'un nombre considérable d'études ».

     

     

     


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  • Dessin à l’huile et aquarelle sur papier collé sur carton, de 41,3cm sur 30,5 cm - 1922
    Museum of Modern Art, New York, États-Unis

    Ce tableau fait penser aux Shadoks, cette regrettée série qui hante toujours nos mémoires et fait référence dans le "gentil" petit monde de l'humour décalé.


    Les Shadoks, je pense, doivent beaucoup à Paul Klee, et ce qui suit le démontrera si besoin est.  Le titre étrange de l’œuvre : « Gazouillis » ou la « machine à gazouiller » quoi de plus naïf et enfantin que le gazouillis ? Et pourtant tout est toujours faussement naïf chez ce peintre. Que nous propose Klee, sinon inventer des machines qui servent à quelque chose: à fabriquer du rêve et du plaisir. ? Le regard est incisif derrière cette ingénuité feinte car, non ce n'est pas du rêve que nous fabriquons.L'analyse que j'ai trouvée rapproche deux œuvres contemporaines, et qui ont pour thème la machine, c'est bien tout ce qu'elles peuvent avoir en commun : celle-ci et « la  mariée mise à nu par ses célibataires » de Duchamp (qui n'a pas exposé que des urinoirs).

    « Comme c’était habituel chez Klee, le tableau a été fini, puis soigneusement nommé, numéroté et répertorié. Fait, pris en compte dans son unicité, soigné : bien langé et dorloté, pourrions nous penser.
    Son thème est poétique et enfantin : il est question d’oiseaux, de gazouillis. Le tableau est fait fondamentalement à l’aide de deux couleurs : bleu, rose, couleurs traditionnellement attribuées aux bébés garçons et filles, ce qui renforce la sensation de tendresse et innocence. Il dégage un lyrisme très typique de Klee dont le caractère fantastique et onirique contient une touche d'étrangeté et d’inquiétude. Il y a en effet quelque chose de troublant dans le mélange intime entre l’inanimé et le vivant. C’est probablement cette tension subtile agissant dans l’œuvre, ce conflit implicite, qui empêche le tableau de tomber dans la mièvrerie. Deux séries thématiques se confrontent : d’un côté, les oiseaux qui gazouillent suggèrent la tendresse, la douceur, la fragilité désarmante du vivant. D’autre côté, la machine avec ses traits nets et droits renvoie à un monde mécanique, métallique, inanimé voire déshumanisé. La même opposition apparaît au niveau chromatique : dans la partie supérieure, le ciel rose tendre à gauche évoque la chaleur du soleil alors que les tonalités plus foncées à droite suggèrent la nuit, l’orage peut-être. Les tâches sombres disséminées sur le tableau salissent le fond bleu, elles font d’ailleurs penser à une menace contaminant la tranquille innocence bleue des oiseaux qui gazouillent. Parallèlement, le rose sur la machine, tout en contribuant au niveau plastique à équilibrer le tableau, adoucit la dureté de la machine, tout comme le trait ondulé. »

    Extraits d'un colloque au Centre Paul Klee, Berne, 23 septembre 2005
    SSPsa, Sigmund-Freud-Zentrum Bern) communication de Adela ABELL, sur le thème : « Marcel Duchamp et Paul Klee :deux positions différentes face à la destructivité et l’effroi

     Article publié en 2008 dans "Encrer le Monde" repris intégralement ici, la comparaison avec les Shadocks a été reprise par d'autres blogs tant c'est une évidence.


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  • En cette période de soldes c'est bien le moment d'agrandir sa collection de chaussures. En cherchant tout autre chose je suis  tombée sur la banque de donnée du musée de la chaussure de Romans, un magasin de chaussures immense et qui couvre tous les siècles, tous les continents... Le rêve lorsqu'on est comme moi collectionneuse. J'entends déjà doucement ricaner dans les chaumières, oui, toutes les femmes le sont.... Cela reste à prouver !

    Chaussure à son pied

    c'est un peu de cela dont je rêve en ce moment, les talons en moins :-)

    Cela ne s'explique pas, moi je suis tombée dedans, la preuve :

    Chaussure à son pied

     

     

     

     

     

     

     

     

     une nouvelle paire de chaussures et je passais mon temps à regarder mes pieds.

     

    Le musée de Romans présente, dans ses collections et lors d'expositions comme celle consacrée à  Pierre Yantorny, des chaussures de rêves,  dont même les stars peuvent rêver, 

    Chaussure à son piedMais ce n'est pas tout, l'histoire de la chaussure, depuis l'Antiquité et partout dans le monde est retracée ici, pour en voir plus : http://www.ville-romans.fr/mon-quotidien/culture/165-le-musee-international-de-la-chaussure.htm


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